Cheval de guerre – Acte II – Le film

Cheval de guerre raconte avant tout l’histoire d’un superbe cheval, Joey, sélectionné et acheté à prix d’or par un fermier anglais un peu alcoolisé, pour aider à l’exploitation.
Même si l’animal est très loin d’être un cheval de labour, Albert, le fils de la famille s’y attache très rapidement et va le dresser pour réaliser les travaux de ferme, nécessaires à la survie de l’exploitation.
Mais très vite la première guerre mondiale éclate, et Joey va se retrouver aspiré dans le conflit qui fait rage sur le territoire français.
Commence alors pour lui une traversée dangereuse et palpitante de cette guerre, au gré des combats et de ses changements de propriétaires…
La grande réussite de ce film est d’avoir su mettre le cheval en personnage central.
Il est le fil conducteur qui permet à Spielberg de montrer la violence des combats des tranchées, et parfois l’absurdité de cette guerre ou les hommes étaient sacrifiés sous les feus ennemis pour gagner juste quelques mètres de terrain.
Et notre Joey évolue dans cet univers, passant mains en mains au fil des batailles. On apprend ainsi à connaitre les hommes qui l’entourent, découvrant leur personnalité et leur implication dans cette guerre qu’ils n’ont généralement pas choisie.
Les scènes avec les chevaux sont vraiment réussies et nous imaginons le travail pour les réaliser.
Alors, même si j’ai regretté certaines images aux couleurs saturées, des décors d’antan un peu trop parfaits à mon goût, et quelques comportements de Joey un peu trop héroïques ou réfléchis, je retiens avant tout du film, la belle histoire de ce cheval et de ses propriétaires qui ont traversé cette guerre avec des bonheurs divers, mais toujours avec humanité.
Saluons aussi l’initiative de Spielberg d’avoir tourné un film sur cette thématique !
Sortie nationale, le 22 février 2012, alors rendez vous dans les salles !


Une réponse pour “Cheval de guerre – Acte II – Le film”
Le 03 février 2012 à 10:38:02
[...] les décors monumentaux de Spielberg et de Cheval de guerre. Tout semble ici plus réel. Patricia Mazuy nous plonge dans l’écosystème de ce centre de [...]
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